EVIDENCE
PUISSANTE :
QUI est SAI BABA ?
par R. D. Awle
Traduit de l’Américain par Alban Grégoire
[Copyright 2001. Ce document peut
être chargé, reproduit et distribué librement,
aussi longtemps que sa source est
clairement attribuée.]
Qui est Baba?
Témoignage des Maîtres Modernes
Un des plus grand saints de ce siècle
fût une femme appelée Anandamoyi Ma.
(Son nom signifie la Mère saturée d’extase. Il y a une photo d’elle, se tenant
près de Paramahansa Yogananda dans l’Autobiographie d’un Yogi.) Elle
était si pure et remplie de Dieu qu’elle fût largement reconnue comme étant une
incarnation Divine elle-même: il ne semblait y avoir que Dieu en elle, et ses
paroles étaient la vérité même. Selon l’un de ses dévots les plus proches, on
lui a souvent demandé dans les années passées, “Qui est ce Sathya Sai Baba dont
nous entendons tout le temps parler?” Mais pendant de nombreuses années, elle
ne répondit jamais. Dans la dernière année de sa vie cependant, la question lui
fût posée de nouveau, et cette fois-çi elle donna la réponse qui suit : “Ce corps ne parlera à ce sujet qu’une seule fois; ne
demandez plus après. Sathya Sai Baba est l’incarnation la plus puissante de
Dieu jamais venue sur terre, et il n’y en aura pas d’autre à Son niveau dans
les prochains soixante siècles.”[6]
Ce témoignage étonnant fût récemment
renforcé pour moi lors de mon passage dans l’un des ashrams d’Anandamoyi Ma
dans les
D’autre Saints ont donnés des
témoignages similaires. Peux avant qu’il quitte son corps physique, Paramahamsa Yogananda fût
approché par un de ses disciples américains, une femme. “Maître”,
dit-elle, “je
“Absurdité,” répondit Yogananda,
“Dieu est Dieu, je suis ton Guru.”
“Mais Maître, si vous partez sans
moi, je me suiçiderai.”
“Assez de ces idioties! Dieu Lui-même s’est incarné sur terre aujourd’hui, dans
le sud de l’Inde. Son nom est Sai Baba. Quand je te quitterai,
tu vas aller vivre avec Lui.” (Sa prédiction se révéla être correcte; après la
mort de Yogananda, cette dévote passa le reste de sa vie à l’ashram de Sai Baba.)[8]
Mata
Amritanandamayi (également nommée Ammachi),
considérée Elle-même comme une incarnation de la Mère Divine, fût une fois
questionnée, “Qui est Sai Baba ?” Elle répondit, “Avatar, parfaît de naîssance.”[9]
Le jour suivant la naîssance
de Sai Baba (23 nov. 1926), Sri Aurobindo,
un autre grand Saint de ce siècle, rompit une longue période de silence pour
annoncer, “Le 24 novembre 1926, fût le jour de la
descente de Krishna dans le monde physique. Un pouvoir infaillible dirigera la
pensée, entretiendra le feu immortel dans les cœurs terrestres, même la
multitude entendra la voix!”[10] Il semble
évident à ce point que son annonce de la réincarnation physique de
Mère
Krishnabai, une disciple réalisée de Swami Ramdas (le grand Saint du
Kérala), dit à ses dévots, “Sai Baba est un Avatar,
une incarnation totale de
Swami
Satchidananda, le sage éveillé qui s’occupe actuellement de
l’Anandashram au Kérala, fût récemment questionné au sujet des allégations
contre Sai Baba. Il répondit, “Oubliez cela, Il est
Dieu!”.[12]
Karunamayi (aussi
nommée Vijayeshwari Devi, le Guru
vivant considérée par beaucoup comme une incarnation de la déesse Sarasvati)
dit récemment à l'un de ses dévots; "Sai Baba
et Amma [c'est-à-dire elle-même] prennent tous les deux soin de vous."
Apparemment, elle sait aussi qui est Baba!
Yogi Ramsuratkumar rendit clair
en de multiples occasions le fait que Sai Baba est une incarnation de Dieu. Il
demande souvent aux visiteurs qui viennent de l’ashram de Sai Baba, “Vous avez laissé Dieu pour voir ce mendiant?”[13] (Bien sûr,
‘ce mendiant’ était lui-même, mélé dans la conscience tout-englobante. La beauté de son élévation allait de paire
avec son humilité.)
Shiva Balayogi, un autre
des grands Gurus du siècle dernier, fût questionné à propos de Sai Baba. Il
répondit, “Sathya Sai Baba est un Avatar.”[14]
Maître
El Morya et Maître Kuthumi,
deux des grands Maîtres Ascentionés responsables de la fondation de la Société Théosophique,
ont aussi déclarés que Sai Baba est un Avatar. Selon l’auteur Howard
Murphet, dans le livre “The Light Will Set You Free” ces Maîtres ont
statués, “L’Avatar Sai Baba porte la
Conscience Divine dans le monde d’aujourd’hui.”[15]
Maitreya, le Maître
mystérieux qui est apparut miraculeusement à certaines personnes dans des lieux
différents aux quatres coins du globe depuis les deux dernières décennies, à
dit (à travers son porte parole, Benjamin Creme) qu’ Il (Maitreya) est l’Avatar
planétaire, alors que Sai Baba est l’Avatar
Universel.[16]
Les témoignages de Gopalakrishna Baba, Dévi Amma, “Little Heart” et
Vasantha
Sai apparaîssent plus loin sur le site.
Comme dit dans la première partie, il
existe une prophétie écrite par Mahomêt, qui
prévoit clairement la venue de Sathya Sai Baba.
Dans Dieu Descend sur Terre, Sanjay Kant dit:
Selon un article parut dans le magasine londonien “Two
Worlds”, un écrivain Iranien fût irrésistiblement attiré vers un énorme volume à
Téhéran. Ce livre, qui s’intitule “L’Océan de Lumière”, est en 25 volumes. Il
est dit être la collection des discours du prophête Mahomêt. Le volume 13 de
ces discours s’intitule “Mehedi Moud” en Arabe, qui signifie “Le grand Maître
qui était promis.”[17]
La description détaillée que
Mahomêt donne de ce “Grand Maître” et
“Maître du Monde” correspond parfaîtement à Satya Sai Baba. “Sa chevelure sera abondante. Il aura un espace entre ses
dents de devant. Il aura une marque sur la joue gauche. Il
ne
portera pas la barbe, mais sera proprement rasé. Ses vêtements seront comme la
flame.” (Sai Baba est vétu d’orange.) “Il
sera de petite taille.” (Sai Baba mesure à peine 1,60m.) “Ses jambes et ses pieds seront comme ceux d’une jeune
fille.” (les pieds de Baba sont plus petits que la normale.) “Il offrira des présents légers.” (Baba donne le
plus souvent des bagues, des colliers et des montres.) “Il
ira parmi ses dévots en leur touchant la tête de sa main. Nombreux parmis ses
dévots auront un point sur leur front. Ils se rassembleront sous un grand
arbre.” (Pendant de nombreuses années, dans son ashram de whitefield,
Baba donna le darshan sous un grand arbre.) “Afin
que vous ne soyez pas déçus, vous devez savoir que le Maître du
Monde
sortira des choses de son corps, au travers de sa bouche.” (Pendant
de nombreuses années – y compris ces trois dernières – le jour Saint de Maha
Shivaratri, Sai Baba sorti de sa bouche un ‘Shiva Lingam’, une

J’ai récemment rencontré un homme
iranien qui me dit qu’il avait étudié L’Océan de Lumière dans la langue
d’origine, et il m’assura que les citations c’-dessus (et d’autres indiquant
directement Sai Baba) étaient éffectivement présentes dans le livre. Après des anées d’étude, il est certain que
la prophétie se rapporte uniquement à Sai Baba.
Baba Prend la Place de
Venkateshwara
Je fût récemment le témoin partiel d’un
incident qui apporta une autre preuve puissante de l’identité de Baba. Un des
plus célèbres lieux saints en Inde est un temple au sommet d’une colline, dédié
au Seigneur Venkateshwara (une forme de Vishnu), à Thirupathi,
Tamil Nadu. Venkateshwara est considéré par de nombreux Hindous comme
étant le Maître Suprème, et l’idôle de ce
J’étais dans l’ashram de Baba, à
Whitefield, le 6 décembre 1998, le jour ou les prêtres de Tirupathi, des
douzaines d’entre eux, vinrent pour recevoir le darshan complet du Dieu
vivant qui était apparu devant eux dans leur temple. (Pour
aider les occidentaux à comprendre vraiment la dynamique de l’évènement, cela
pourrait être comme le Pape et ses archevèques venant s’incliner devant un
protestant, et reconnaîssant que le Christ est incarné dans cette forme…)

Et voici l’expérience que j’ai eu à l’ashram
de Baba en 1996. Au millieu de Son discours de Noël, Baba tourna Sa main et
matérialisa un petit livre à la couverture d’or – créant un espace
d’émmerveillement dans la foule de 50.000 personnes, moi y compris! (J’étais
assis très près de Baba et fût certain qu’il s’agissait d’un véritable
miracle.) Cette nuit là, aux alentours de 21h, j’ai appris que Baba avait
annoncé plus tôt que des anges allaient voler au-dessus de l’ashram ce soir là.
Je regardais le ciel, mais je ne vis rien d’exceptionnel, donc je devinais que
j’avais raté le spectacle. Cependant, quelques nuits plus tard, deux amis
vinrent à moi en courrant dans la rue et dirent, “Ram
Das, les anges sont de retour! Viens, il faut que tu les voies!”
Je les suivis donc jusqu’à un toît en terrasse, à l’écart des lumières de
l’ashram, m’étendis et regardais en haut…
Dans le ciel au-dessus de nous se
déroulait la vision la plus étonnante qu’il m’ait été donné de voir: des centaines de milliers d’êtres lumineux volaient à
travers les airs, virevoltants à grande vitesse dans ce qui semblait être une
danse de joie extatique! Ils ressemblaient un peu à des étoiles
filantes, bien que plus proches de la terre, et ne se déplacaient pas en ligne
droite (comme des astéroides ou autres phénomènes similaires le feraient), mais
ils faisaient des ronds et des pirouettes. Quelques fois deux d’entre eux
s’unissaient un moment alors qu’ils virevoltaient…Ils semblaient provenir d’une
porte invisible située au-dessus de l’ashram, où, je pense, ils venaient juste
de recevoir le darshan de Baba et les instructions pour leur
travail… Considérant Son annonce
préalable, je ne voyais aucune raison de douter sur le fait que ces êtres
lumineux soient des anges, les aides célestes dans la mission planétaire de
Baba: je ne connaîssais pas d’autre phénomène qui puisse expliquer cette
vision. L’évènement portait sans aucun doute en lui
une exubérance supernaturelle qui nous laissait tous les trois bouche-bée
d’étonnement. Ce fût probablement la vision la plus inspirante qu’il m’ait
été donné de voir, proclamant beaucoup plus clairement qu’un millier de bagues
manifestées - la divine identité de Sathya Sai Baba.
Pourqoi
tant d’anges se rassembleraient-ils d’une façon aussi extraordinaire, si ce
n’était pour recevoir le darshan de Dieu?
Dans un orphelinat du Sud de l’Inde,
un miracle permanent se produit par le biais de deux pendentifs de porcelaine
de la taille d’un ongle de pouce, l’un portant l’éffigie de Sathya Sai Baba, l’autre
dépeignant Shirdi Sai Baba. Donnés au responsable
de l’orphelinat il y a plus de vingt ans, ils ont miraculeusement généré de l’amrita
(le nectar au parfum de jasmin des écritures Hindoues), sans interruption
jusqu’à ce jour.
Je décidais d’aller sur place, et de
voir moi-même le miracle reputé. Le responsable de l’orphelinat extirpa l’un
des pendentifs d’un plat, à l’aide d’une cuillère, et le plaça dans la paume de
ma main droite. Ce n’était rien d’autre qu’un fin morceau de porcelaine sur
lequel était peinte l’image de Baba. Il n’y avait pas de place pour un
quelconque mécanisme caché.
J’observais comme un faucon alors que
quelques gouttes d’amrita se répandirent du pendentif, dans le creux de
ma main. Mais cela ne signifiait rien du tout, il sortait juste d’un plat
entier d’amrita. Cependant, l’amrita continua de s’échapper de
l’objet jusqu’à ce que ma main soit pleine, et avec la cuillère, le directeur
transvasa l’amrita de cette main dans l’autre; ma main gauche.
L’amrita continua de se répandre
pendant plusieurs minutes, il répéta cette procédure quatre fois, jusqu’à ce
que finalement ma main gauche déborde d’amrita, et dans ma main droite,
le nectar continuait à se répandre!
Même le
sceptique le plus tétu, observant ce que je vis ce jour là, aurait à
reconnaître qu’il s’agissait d’un miracle. (J’ai gouté le nectar:
vraiment pas de ce monde!)
Un
Lingam Specialement Apporté
de
la Grotte d’Amarnath
Quelques années en arrière, Baba me
fit un cadeau spécial, d’une façon
hautement
inhabituelle, je pense que vous apprécierez le poids supplémentaire que cette
histoire donne à ma conviction que Baba est divin. Un homme nommé ‘Rouf’, qui
tient l’une des échoppes près de l’ashram, me vit dans la rue un jour et me dit
qu’il avait eu un “rêve de Baba” me concernant, et qu’il avait quelque chose à
me donner. Je n’étais pas vraiment emballé, mais après plusieurs semaines, je
lui rendit finalement visite, et pendant que nous sirotions le thé sucré dans
son magasin, il me raconta son histoire:
“L’été dernier, je suis allé en
pélérinage dans quelques lieux saints dans le nord. Haridwar, Rishikesh,
“Attend,” dis-je, incrédule. “Tu entendis cela de l’interieur, de Dieu? Ou cela venait-il de l’oiseau ?”
“Oui, oui,” répondit-il, avec le
balancement de tête affirmatif typiquement indien. “De l’oiseau.”
Rouf sortit alors un petit paquet
qu’il déballa, puis il tint le précieux objet en l’air: un Lingam d’un
rouge radiant. “Rubis!” dit-il. “Un Lingam
de rubis.”
“Un Prema
Lingam!” répliquai-je, époustouflé par la beauté de l’œuf cosmique
donné par Dieu. (Prema signifie
‘Amour Divin’.)
“Oui.” Rouf maintint le Lingam
un moment dans la lumière et sourit. “Le seul problème,” continua-t-il, “Je ne
savais pas qui pouvait bien être ce Ram
Das.
J’avais oublié ton nom. Aussi priais-je pendant deux semaines, chaque jour,
“Baba, pour qui donc est ce Lingam? Qui est ce Ram Das? Et finalement, Baba vint à moi dans mon rêve. Il te
montra à moi et dit, ‘Voici Ram Das. Donne-le
lui.’”
Rouf me tendit le Lingam, qui
épousa parfaîtement le creux de ma main. Je n’avais plus de mots – quelle
histoire bizarre! Tout droit sortit de Tolkien, sauf que le “Seigneur des
Anneaux” qui avait donné ce présent était le Suprème Seigneur de l’Amour,
incarné dans une forme humaine! Quel incroyable leela, quel cadeau !
Je portais l’objet sacré contre ma
poitrine un moment, attirant son énergie, et dit ensuite, “Tu sais, Rouf, il y
a un autre aspect intéressant à cela. Dans le livre sur lequel je travail, il
est question d’une échelle de concepts que l’on peux grimper pour trouver la
Vérité. Une fois que vous l’avez montée, vous prenez pied hors de l’échelle,
sur le toît [n.d.t.: toît se traduit par ‘roof’ en anglais, prononcer ‘rouf ‘],
la Réalité Suprème, où le mental n’existe plus, qu’aucun concept ne peut
atteindre. C’est pourquoi dans mon livre, le mot
‘roof’ (toît) équivaut à l’Etre Suprême.
Et ce cadeau est venu à moi par le “Rouf.”
Dieu bénisse Rouf pour m’avoir fait
parvenir le Lingam, sans la moindre touche d’attente pour un paiement
quelconque. Puisse-t-il vivre en accord avec son noble nom!
Très
clairement, Sai Baba n’a pas de limite à Sa façon d’exprimer Son Amour pour Ses
dévots… N’est-il pas évident qu’Il est une incarnation de Dieu?
Que dit Baba Lui-même? “La totalité de l’Energie Divine est venue à l’humanité
en Sathya Sai . Voici une forme humaine dans laquelle toute Entité Divine, tout
Principe Divin, ce qui veux dire tous les noms et formes attribués par l’homme
à Dieu sont manifestés.”[19]
Il dit qu’Il est le Père qui envoya Jésus – et
ajoute alors que nous sommes aussi Dieu, mais que nous l’avons oublié.
“En tant que corps, mental et âme, vous
n’êtes qu’un rêve.
Ce que vous êtes réellement, c’est la
pure existence,
connaîssance, et paix. Vous êtes le Dieu de cet univers.”[20]

Il déclara qu’Il connaît le passé et
le futur de chacun d’entre nous, ainsi que chacune de nos pensées – et Il le
prouve fréquemment en révélant une connaîssance subtile des pensées les plus
introverties et des vies intimes de Ses dévots. Le flôt continu, depuis plus de
soixante ans, des manifestations miraculeuses, et des guérisons instantanées de
maladies ‘incurables’ telles que cancers, paralysies et cécités, est, à ma
connaîssance, sans précédant dans l’histoire du monde. J’ai
aussi lu un certain nombre de rapports bien documentés dans lesquels Baba
ramène à la vie des individus décédés, incluant une femme népalaise
nommé Bharosa Adhikari, et un vieil américain nommé Walter Cohan, dont la
résurrection est magnifiquement décrite dans Mon Baba et Moi, par le Dr.
John Hislop. Un autre rapport similaire, concernant un dévot indien nommé V.
Radhakrishna, apparaît plus loin dans le site.
Au fil des ans, de nombreuses
personnes ont rapportées que Sai Baba leur était apparu en chair et en os à
différents endroits
autour du
globe. Cependant, Il a “physiquement” quitté l’Inde une seule fois. Par exemple
le cas de Connie Shaw, l’auteur américain qui statue dans son livre Reveillez
Vous en Riant que Sai Baba est apparu dans sa maison du colorado plus de
cinquante fois! Une fois, Il apparu au millieu de la nuit, la sortant de son
sommeil d’une tappe sur l’épaule, lui demandant de prendre la présidence du
centre Sai local. Du fait que le centre se composait principalement d’indiens
et qu’elle sentait qu’il serait mal venu pour une occidentale de les diriger,
elle rejetta Son offre. La nuit suivante, Il vint de nouveau et cette fois
encore elle refusa. Lorsqu’Il vint pour la troisieme nuit consécutive, elle se
soumit finalement et accepta de mener le centre. Quand
elle raconta, mal à l’aise, au président du centre, le phénomène des
apparitions, celui-ci confessa que les mêmes trois nuits, Baba était apparu
chez lui également, lui demandant de laisser son poste afin que Connie prenne
sa place!
Un autre exemple se trouve dans le cas
de James Sinclair, un commercant américain qui n’avait jamais entendu parler de
Sai Baba, et qui vit, à deux reprises, un homme en robe orange et coiffure
afro, apparaître et disparaître dans sa maison. Se renseignant dans une
librairie ésotérique s’il existait un Maître correspondant à sa description, on
lui montra une photo de Sai Baba qu’il reconnu instantanément comme l’homme qui
était venu chez lui. Quand pour finir Sinclair vint à l’ashram, la première
chose que Baba lui dit fût, “Je suis venu à toi
deux fois !”
J’ai choisi ici quatre histoires représentatives,
parmis les milliers que j’ai entendues et lues, qui donnent un apperçu des
pouvoirs divins de Sai Baba. Ainsi que Sa compassion et Son sens de l’humour.
La première nous parle de Bhagwandas Daswani, un commerçant prospère de Hong
Kong (tirée de Face à Face Avec Dieu, par V.I.K. Sarin, ex-journaliste à
l’un des journaux leader en Inde.)
Le 10
mai 1977, je fus terrassé par une forte attaque cardiaque, je fus admis à
l’hopital Queen Mary le lendemain 11 mai, et j’appris plus tard qu’à quatre
heure, le même matin; Baba avait fait venir mon fils qui étudiait au collège de
Swami [nom donné par Ses dévots à Sai Baba] à Whitefield, et lui avait dit, “Va à Hong Kong immédiatement, car ton père connaît un
petit problème cardiaque.”
Daswani
dit, “Je fus actuellement mort pendant deux minutes et puis ramené à la vie par
les docteurs.”
Malgré
le retour de Daswani, sa condition ne s’améliora pas et il fût confié à l’unité
de soins intensifs. Le 20 mai, il eut une rechute et une hémorragie anale se
déclara. Il perdait environ deux litres de sang par jour. Il avait une
perfusion à chaque bras et un stimulateur cardiaque sur la poitrine.
L’hémorragie se prolongea pendant trois jours et le
24 mai, sa
famille et l’équipe de médecins perdirent espoir pour sa vie.
“Le matin du 25 mai, à exactement quatre heure dix du
matin,” se rapelle Daswani, “Sathya Sai Baba marcha au travers du mur de la
chambre et s’assit sur le lit. Il m’aspergea de vibhuti. La vibhuti
se répandit hors de Sa main en un flôt incessant. Sous la douche de vibhuti,
je senti soudain un sursaut de force dans tout mon corps. J’étais complètement
hébété par l’apparition de Baba dans la chambre, et pensait rêver ou
halluciner. Je dis donc, “Baba, es-tu vraiment ici, ou bien suis-je en train de
rêver?” Il dit, “Je suis ici en effet. Que voudrais-tu que je fasse?”
Je dis, “Pose moi seulement sur cette natte là, près du lit, que je sois sûr de
ne pas rêver.” Il me souleva alors, comme si j’étais une vulgaire plume et me
plaça sur la natte. Les perfusions dans mes bras restèrent intactes, rien ne
fût perturbé. Baba repartit alors comme Il était venu.
J’activais
alors la sonnette de nuit pour appeler l’equipe d’infirmières. Une horde
d’infirmières se précipita dans la chambre. Leur étonnement était au delà de
toute description. “Comment êtes-vous arrivé là?” demandaient-elles. “J’ai
marché,” leur dis-je, conscient qu’il eut été impossible pour elles de croire
la vérité. “Qui est rentré ici? Et qu’est-ce que toute cette poussière sur le
lit et partout sur vous?” demandèrent-elles.
Je dis, “Ne me demandez pas. Ramassez seulement cette poussière et
mettez la dans un sac de papier pour moi.” Elles
firent cela et collectèrent un kilo et demi de vibhuti.
“Je commençai
à aller mieux rapidement, et l’équipe de soins ainsi que les docteurs
n’arrétaient pas de me demander ce qu’il s’était passé. Finalement un docteur
indien se montra et me dit, “Regardez, je suis un indien. Vous pouvez me dire
ce qui s’est passé. Je le lui dit et il garda mon secret. Le 29 mai je pouvais
marcher moi-même jusqu’à une autre pièce. Je vécu
un complet rétablissement, et mieux encore, mon diabète à disparu et mon taux
de sucre dans le sang est devenu normal. Je rends grâce éternellement à
Bhagavan Baba.”[21]
Voici le témoignage de Kitty Lamonte
d’Ecosse (tiré de Divine Glory, par V. Balu & Shakuntala Balu) :
“Mon
histoire commence quelque part l’été dernier lorsque j’entendi pour la premiere
fois parler de Baba. Je fus invitée à rendre visite à des amis indiens d’un ami
à moi et ils parlèrent avec tant d’amour et d’honnèteté à propos de Baba que je
decidais d’en savoir plus sur Lui. Je lis ‘The Holy Man and the
Psychiatrist’ [par Samuel Sandweiss], et l’utilisait en fait comme une Bible,
là je lu les écrits de Baba chaque jour.
“A ce
moment j’avais un problème avec la boisson et consommait beaucoup plus d’alcool
qu’il n’était bon pour moi, et je n’étais pas capable de m’arrèter. Je
décidais de faire appel à l’aide de Baba, aussi, pendant trois nuits je m’assis
avec le livre, la photo de Baba et le whisky. Je me versais un verre le 27
novembre à 23.h 45 et m’assis pour regarder la télé. Je posais ma main sur le
livre, regardais la photo et dis, ‘Il faudra vraiment que tu m’aides pour arrêter
ça!’
Il y eut alors un son puissant et le verre éclata en un
million de morceaux. Il en alla partout dans la chambre, il y en avait
sur les tables, sur les livres d’une étagère, et ma gardienne en trouva même le
lendemain, sous le coussin ou j’étais assise…
“La
chose la plus intéressante pour moi se passa deux jours plus tard. J’etais dans
un train et ne m’étais pas encore débarrassé du son du verre explosant,
lorsqu’une voix dans ma tête dit, “As-tu
remarqué qu’aucun morceau ne t’à touché?” Comment
vous dire le sentiment de joie absolu que je connu à ce moment. Je réalisais
soudain que seul un miracle avait pu empêcher ce verre de me blesser grâvement.
Il n’était qu’à quelques dizaines de centimètres de mon visage.
“J’ai maintenant pris un ferme engagement envers Sri
Sathya Sai Baba; ne jamais plus boire d’alcool.”[22]
Un jour Baba prit une pauvre famille musulmane en
interview, puis avec eux, un homme hindou.
(La personne qui me raconta l’histoire l’entendit directement de cet
homme hindou.) Un garçon de la famille
était plaintif car ses deux meilleurs amis étaient partis en pélérinage à la
Mecque, et ses propres parents ne pouvaient pas se permettre de l’envoyer avec
eux. (Comme consolation, ils l’avaient
emmené voir Sai Baba.) Baba débutta
l’interview en disant, “Ainsi, tu veux aller à la
Mecque.” Le garçon éclata en
sanglots, et Baba se tourna pour parler aux autres pendant un moment, puis se
tourna vers lui et dit, “Tu veux vraiment aller à
la Mecque, n’est-ce pas!”
Baba toucha alors le mûr d’interview de Sa main - et le mûr disparu,
à sa place, une scène de rue d’Arabie Saoudite apparut. “Regarde, voici
tes deux amis. Maintenant va! Tu as une demi-heure.” Le garçon marcha dans la scène de rue et le
mûr réapparu.
Baba parla avec la famille abasourdie pendant la ½
heure suivante, puis tapotta le mûr à nouveau.
La rue réapparu – et le garçon fît son
retour dans la salle d’interview, portant fièrement quelques souvenirs de la
Mecque!
Un mois plus tard, quand ses
amis rentrèrent à la maison, les parents du garçon leur demandèrent, “Combien de temps fût-il avec vous?” Confirmant les dires du garçon, ses amis
répondirent, “2 semaines.”
(Clairement,
Baba maîtrise à la fois l’espace et le temps – tout en étant Cela qui est au
de-là de l’espace et du temps! C’est la
4ème histoire que j’entend à propos de Sai Baba téléportant instantanément
quelqu’un jusqu’à un lieu distant à travers le mûr de la salle d’interview.)

Voici un compte rendu de la résurrection de V.
Radhakrishna, raconté par V.I.K. Sarin dans Face to Face With God:
“Le miracle se produisit en
1953. Radhakrishna était sérieusement
malade, atteind d’un ulcère à l’estomac et autres complications, quand il visita
Puttaparthi [depuis sa propre ville, Kuppam] dans l’espoir que Baba pourrait le
soigner. Il était accompagné par sa
femme Radhamma et sa fille Vijaya. En
arrivant à l’ashram, il fût mit directement au lit. Baba, qui n’avait alors que 27 ans, lui rendit
visite, mais ne fit rien pour le soigner.
Radhakrishna se plaignit qu’il préférait mourir plutôt que de continuer
à souffrir l’extreme douleur qu’il ressentait.
Baba sourit et ne fit aucun commentaire.
Quelques jours plus tard Radhakrishna
entra dans le coma, sa femme et sa fille, qui étaient à son chevet, entendirent
le “dernier râle” dans sa gorge. Swami
vint et l’examina, mais ne fit encore rien.
Une heure plus tard la respiration
s’arrêta. Il devint bleu, puis devint
froid et raide. Un infirmier diagnostiqua la mort. Baba l’examina encore. “Ne vous
inquiétez-pas”, dit-Il. “Tout ira bien.” Mais il ne fit encore aucune tentative de le
faire revivre. La foi de la femme et de
la fille était soumise à rude épreuve.
Le jour suivant, elles s’assirent loyalement à coté du lit, attendant
auxieusement tout signe d’un retour à la vie.
Mais rien n’indiquait un tel changement.
D’une certaine manière, les deux femmes se débrouillèrent pour
s’accrocher à un vestige de foi sans le fait qu’à Sa propre façon et en Son
propre temps, Swami ramènerait Radhakrishna à la vie. Le matin du 3ème jour, le corps devint
sombre, quasiment raide et commença à sentir.
On suggéra à Radhamma que le “corps” devrait être déplacé hors de
l’ashram, mais elle refusa énergiquement d’agir sans l’autorité de Baba. Ses aides demandèrent si le corps devait-être
renvoyé à Kuppam ou bien brulé à Puttaparthi.
Baba répondit énigmatique, “Nous verrons.”
Les deux femmes étaient
désespérées. Elle allêrent à Baba et
plaidèrent devant Lui. Il dit
simplement, “N’ayez pas peur. Je suis là.” Il promis, toutefois, de leur rendre visite et
d’examiner Radhakrishna plus tard. Une
heure passa, puis deux et toujours pas de signe de Baba. C’est alors que Radhamma et Vijaya perdirent
espoir à nouveau. Alors, Swami apparu soudain devant la porte de la
chambre, calme et sourriant. Les deux
femmes eclatèrent en sanglots, comme Marie et Marthe, les sœurs de Lazarre,
plaidant devant leur Seigneur qui, pensaient-elles, était venu trop tard.
Délicatement, Il leur demanda de
quitter la salle, et lorsqu’elles furent dehors, Il ferma la porte derrière
elles. Elles ne savent donc pas – ni
personne d’autre jusqu à ce jour – ce qui se passa réellemment durant les
quelques
minutes suivantes
dans cette chambre où seuls Swami et l’homme mort se trouvaient. Mais, après quelques minutes seulement, Baba ouvrit la porte et invita les femmes à rentrer, afin
de voir leur bien-aimé assis sur le lit et souriant! La raideur de la mort avait disparu et sa
couleur normale revenait. Baba lui dit, “Parle-leur, elles s’inquiétaient.” Radhakrishna, le regard étonné, dit,
“Pourquoi vous inquiétez-vous? Je vais
très bien!” Il n’était pas conscient
d’avoir passé 3 jours dans un coma mortel.
Swami dit alors à Radhamma, “Je vous ai
rendu votre mari. Maintenant donnez lui
une boisson chaude.”
Là-dessus, Il bénit la famille et quitta la pièce. Le lendemain, le patient était assez fort
pour marcher. Le 3ème jour, il écrivit
une lettre de 7 pages à un ami en italie.
Quelques jours plus tard, toute la famille retourna à Kuppam. Non seulement
Radhakrishna fût ramené à la vie, mais l’ulcère gastrique et toutes autres
complications furent totalement guéries. Ce fût une répétition de la
résurrection de Lazarre.[23]
De nombreux chercheurs et
scientifiques occidentaux ont étudiés les pouvoirs miraculeux de Baba, et les
ont déclarés être naturels. Baba est
probablement le plus réputé pour Ses manifestations de bagues et les fréquentes
manifestations de vibhuti qui apparaîssent sur Ses photos en de nombreux
endroits de par le monde. (Les
photos suivantes montrent des exemples de telles manifestations dans différents
lieux.)




Pourtant cela n’est que le début: Il a
manifesté des milliers d’objets, y compris des statues de divinités, des japa
malas, lingams, pierres précieuses, montres de qualité, toute sorte
de bijoux, photos, objets de puja (rituel), livres, au moins un crucifix,
et différentes sortes de nourritures – parfois en quantitées énormes. (Quand ils émergent juste de l’éther,
beaucoup des statues sont littérallement trop chaudes pour être tenues en main,
comme si le métal venait juste de commencer à refroidir après le moulage.) Baba fait souvent apparaître de tels objets
sur l’autel de Ses dévots dans divers endroits de la planète – et ensuite
provoque l’apparition de vibhuti, de l’amrita ou de kumkum
sur ces objets. J’ai
même entendu qu’Il matérialisa un jour un singe vivant dans la salle
d’interview.
Il nous assure que ces manifestations
ne sont pas de simples tours de magie, ni même le siddhi permettant de
déplacer psychiquement les objets d’une place à une autre. Ses miracles
prennent cours par le pouvoir Divin, le même pouvoir qui créa l’univers: le
pouvoir d’amener à l’existence tout ce qu’Il souhaite. (Ceci fût prouvé en de nombreuses occasions:
un jour un dévot Lui tendit une feuille et Il lui rendit la même feuille
recouverte d’or, qui avait éssayé d’avoir un enfant sans succes: lorsqu’elle fût coupée en deux, l’intérieur se trouva
être celui d’un fruit-de-la-passion. Le
couple mangea le fruit, et 9 mois plus tard naquit leur premier enfant.)
Fausses Matérialisations?
Des gens ont
accusé Baba de “falsifier” Ses matérialisations, disant par exemple
qu’ils L’avaient vu prendre subrepticement une bague cachée sous Son coussin,
pour ensuite tourner Sa main et prétendre manifester la bague par miracle. Bien que ces histoires puissent-être
également des mensonges supplémentaires de la part des jaloux, assumons ici,
dans l’intérêt de la discussion, que Baba jette occasionellement quelque tours
de magie pas chère parmis Ses miracles, et permet à quelques dévots
d’apercevoir Son “coup de main”. Quelle
pourrait être la raison derrière ces actes?
Tout
d’abord, il pourrait y avoir de nombreux dévots que Baba souhaite bénir par un
cadeau renforçant la foi, mais qui ne sont pas karmiquement assez mûrs pour
recevoir un objet divinement manifesté.
(La plupart des âmes de cet âge sont immergés dans une épaisse
mondanité, et ne sont ni spirituellement prêts ni méritants pour observer de
véritables miracles.) Aussi, bien que
Baba possède définitivement le pouvoir de manifester tout ce qu’Il désire,
ainsi que de transformer un objet en un autre d’un simple souffle (Il l’a
prouvé encore et encore depuis des décennies), pour certaines âmes, Il pourrait
bien plutôt s’engager dans quelque magie de débutant, et sortir une bague
d’en-dessous Son cousin au lieu de la manifester. Cela pourrait
permettre à ces dévots de recevoir les cadeaux dont ils rêvaient de Sa main,
donnant aiusi un coup de fouet à leur foi, tout en satisfaisant les nécéssités
de la Loi du Karma.
En permettant à un ou plusieurs dévots
de s’apercevoir du truc, je suppose que Baba expose simplement un doute qui
était déjà en gestation dans leurs mentalités, l’amenant ainsi à la surface
afin qu’il y soit perçu directement – et Il leur donne du même coup un examen
sévère. J’imagine qu’Il pourrait dire, “Ainsi, vous vous proclamez Mes dévots! Mais après toutes ces années passées à
expérimenter mon omniscience et mon omniprésence et à observer mes miracles de
vos propres yeux, et après avoir entendu et lu les milliers d’anecdotes de
guérisons et de bénédictions que J’ai dispensé à d’autres – vous doutez encore
de Moi? Alors peut-être, ne méritez-vous
pas d’être Mes dévots? Là, regardez! Je suis faux!
J’ai tiré la bague de dessous le coussin! Maintenant, ne vaudrait-il mieux pas commencer
à me dénoncer au monde? Ainsi, d’autres
âmes immatures resteront à l’écart. Très
heureux!”
Lorsque le dévot doutant est ainsi
défié, il fera ou bien le choix de quitter Baba, ou il recevra la grâce de se
souvenir de la divinité de Baba, de son pouvoir infini et de sa nature
malicieuse – il saura alors mettre de côté tous les doutes et s’élever avec une
foi complètement renouvelée. En utilisant un tel test, Baba peut filtrer les dévots
dont la foi se limite aux miracles et manque de vraie dévotion et compréhension
tout en retenant plus de dévots matures dont la foi et la dévotion sont basées
sur une expérience de ce qu’Il est au niveau de l’âme – une foi que de tels leelas
n’ébranlent pas. (Je suppose que
seuls ceux de la deuxième sorte sont prêts pour la quête finale de la
Réalisation de Soi, le cadeau ultime, celui pour lequel Baba naquit.)
Une autre solution possible: en ébranlant la foi d’un dévot basée sur le miraculeux,
le test tortueux de Baba pourrait être un appel à s’éveiller du rêve dualiste
de la relation Guru-disciple, rompant l’attachement du dévot envers le culte du
Guru extérieur, et le laissant sans autre recours que de tourner toute son
attention vers l’Atman non-duel – ce qui est, après tout, le véritable
but spirituel. Par ce soudain
revirement d’attention vers le Soi intérieur, le dévot pourrait bien tout
simplement découvrir Baba d’une toute nouvelle manière, cela pourrait même le
propulser tout droit jusqu’à l’Illuminiation – la réalisation permanente que Paramatma
Sai est son propre sens du “Je” interieur.

(Au moment venu, une claque douloureuse du Maître Zen
Baba peut-être plus valable qu’un miracle…)
Et rappelez-vous: nous amener jusqu’à l’Illumination est la tâche
première, essentielle, du Guru – sa véritable raison d’être, et il accomplira
cette tâche par n’importe quel moyen nécéssaire, y compris le mensonge, la
tricherie, la rupture de tabous et tout autre méthode valable pour nous rendre
profondément misérables à travers nos egos spirituels!
Une chose à garder à l’esprit: créer intentionellement
des doutes dans les pensées des dévots est une technique ancienne utilisée par
beaucoup de Gurus; je l’ai personnellement vécu avec Ammachi, et j’ai aussi lu
que Neem Karoli Baba utilisait la même méthode.
Voyez vous un meilleur moyen d’amener
un dévot face à face avec son propre Thomas doutant, et de le défier de
s’élever au-
delà de
tous ses doutes dans la vrai quête de l’Atma, par une foi inébranlable,
l’abandon et l’Amour Divin?
Connaîssant
la nature joueuse de ‘Krishna-Baba’, je me voudrais certainement de lui tenir
compte de jouer quelques tours avec Ses matérialisations. Il est, après tout, une incarnation de Mahamaya,
le Créateur de toute l’illusion cosmique, Celui que trompe tous les Etres! Cependant Il est aussi la Vérité Suprème, et
la béatitude suprème – et si nous pouvons apprendre
à s’amuser de Ses jeux malicieux autant qu’Il s’en amuse Lui-même, sans
insister pour qu’Il joue selon nos règles, je pense que nous aurront marché une
bonne part du chemin que conduit à cette béatitude, qui est notre vrai nature
éternelle.
Je connaîs un jeune homme du Mexique qui fût témoin de ce
qu’il prit pour une fausse matérialisation de Baba. Il ne pouvait plus se défaire du doute que
cela avait crée dans son esprit et souhaitait secrètement qui Baba y mette fin
par quelque chose de réelement ‘intruquable’, tel que faire se déverser de
l’eau hors de Sa main. Le jour suivant Baba l’appela pour une interview, privée,
remonta sa manche et maintint sa main en l’air, tournée vers le bas – et
soudain, une source d’eau se déversa de Sa main comme sortie d’un robinet!
Mes amis, est-il bien sage de
douter de Lui?
Pour ceux que ont étudiés Sai Baba en
profondeur et observés Ses matérialisations de près, il ne peut exister aucun
doute sur l’authenticité de la grande majorité des miracles. Moi et nombre de
mes amis avons vus de multiples miracles indubitablements authentiques:
colliers et montres surgissant littéralement du néant sous la main de Baba,
juste sous nos yeux. Et il y a
des millers d’histoires crédibles. Les
parents de ma fiancée connaîssent une américaine pour qui Baba matérialisa un
jour un bracelet en or, pendant une interview.
Lorsqu’elle essaya de le passer à son poignet, elle le trouva trop petit
et n’arriva pas à le faire passer à sa main, alors Baba le reprit, le tint en
l’air pour que tous puissent voir, et souffla dessus – et instantanément le
bracelet s’élargit jusqu’à une taille nettement plus grande, qui passa aisément
autour de la main! Mais cette fois elle
dit, “Swami, maintenant c’est trop gros – il tombe de mon bras!” Aussi se
pencha-t-Il et souffla de nouveau sur le bracelet – et celui-ci rétrécit
jusqu’à la taille parfaîte autour de son poignet.
Est-ce que l’un de vous peut en faire
autant?
J’ai récemment entendu l’histoire d’un
australien dont le groupe fût appelé pour une interview. Il avait oublié
son “foulard de groupe” de couleur jaune, et dans la panique imagina
courir jusqu’à sa chambre – il fit la moitié du chemin vers la sortie, puis
changea d’avis et prit le risque d’être rejeté à la porte de la salle
d’interview. Baba le laissa
grâcieusement entrer, sans foulard, et pendant
l’interview Baba matérialisa une bague pour lui, avec l’habituelle figure de
Baba imprimée dessus, qui fût passée pour que chacun puisse l’admirer. Après l’interview, le jeune homme retourna à
sa chambre et fît un somme, et lorsqu’il s’éveilla, il
s’apperçu que la photo sur la bague avait subit un transformation miraculeuse:
à présent, Baba était représenté avec un foulard jaune autour du coup! (J’ai entendu l’histoire de quelqu’un qui
était à l’ashram au même moment et vit la bague transformée lui-même.)
Dites, comment Baba “truqua” t’Il
celle-là?

Une chose
à garder à l’esprit: les cadeaux que Baba donne reflettent les qualités des
personnes à qui ils sont donnés.
De plus, ce que nous voyons dans le miroir Sai (et recevons de Lui)
réfléchit premièrement nos propres mentalités.
Baba matérialise souvent des bagues ornées
de diamants, certaines de ses bagues ont été évaluées à plus de 2 millions de
francs. Cependant un ‘dévot’ (qui
dénonce maintenant Baba dans le monde entier) reçu également une bague de Baba
– et lorsqu’il l’amena chez un bijoutier pour y être évaluée, on lui dit qu’il
ne s’agissait pas du tout de diamant, mais de simple verre bien taillé! N’est-ce pas
merveilleux que Baba donna une telle bague à quelqu’un qui se révelera être un
dévot complètement faux?
Je suis convaincu de ceçi: si Baba s’adonne à quelques “miracles bidons”, ce n’est rien qu’une autre facette de Sa maya – spécialement conçue pour créer des rumeurs négatives qui testeront les dévots et empècheront les âmes trop jeunes de reconnaître Qui Il est. Ceux qui pensent qu’ils ont trouvé ‘le truc du magicien’ ont en fait été trompés par la maya de l’Avatar, et par ce même procédé ont prouvés eux-même